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jeudi 5 juin 2008

Rentré maison

Comme sus-dit en titre, fini(es) les vacances.
Bon.
Allez, une petite touche de bonne humeur (j'irai me pendre après) :

Donc, quittés les chers Amigos de Mérida, puis escale à Cancun, puis airport.
Snif.

Une fois la valoche enregistrée, me voici dans la zone internationale, "duty-free".
Alors, les quelques centaines de pesos survivants se transforment en tequila et autres parfums.
Ces achats se font dans la légalité la plus totale, présentation du billet, du passeport, achats scellés dans un sachet jaune fermé par un lacet plastique, tout bien comme il faut.
Pas de prob, kool, embarquement, voyage.

10h d'avion et on est à Madrid. Changement de terminal, sandwich, cigarette (car dans cet airport, il y a des zones fumeurs).

Et pis on passe le contrôle d'embarquement du Madrid-Lyon.

Et là, c'est moins drôle, parce que mon sachet jaune (contenant les bouteilles de tequila et les parfums), il ne passe pas le contrôle : pas le droit d'embarquer des liquides !
Alors, j'explique tout bien comme il faut : acheté dans l'aéroport etc... etc..., zobi, rien à faire, faut jeter dans la poubelle, sans dec !
C'est nouveau, ça vient de sortir !
La brunette en uniforme me drive jusqu'à la basura pour me délester des produits dangereux. De la Tequila Boum Boum, peut-être...

Alors merde (sorry).
J'essaye de comprendre (en espagnol, avec une douanière en plus).
Puis, comme j'ai le temps, je décide de retourner au comptoir AirFrance, pour essayer de faire enregistrer mon sac jaune comme bagage de soute.
On me dit, OK, à condition qu'il soit conditionné pour éviter la casse...
Bon, je me débrouille et tout s'est bien passé : la preuve, je suis chez moi avec tout mon fatras.

Anecdote :
L'embrouille avec la douanière, c'était juste avant le passage du portique.
Donc, j'avais déjà quitté tout ce qui sonne, voyez ?
Et re-donc, comme j'ai dû retourner au comptoir AirFrance, j'ai dû tout remettre : montre, lunettes, ceinture à boucle métal, pacemaker, piercing pénien, etc...

Jejeje

lundi 2 juin 2008

Mérida - ça sent la fin -

Mérida, c'est plein de jolies personnes
Et pour Isa et Jean-No :
Ça c'est de la pompe de bon goût, hein, non ?
Vous trouvez pas, hein, si ?
Ah bon.
Made in León, tout cuir, 400 pesos (40$)


NOTE
L'observateur attentif aura remarqué que je refais des photos, après avoir annoncé le décès de mon cher Nikon.
En fait, il n'était pas complètement mort.
Après l'avoir fait sécher toutes porte ouvertes, voilà qu'il se remet à fonctionner à 70% de ses capacités.
Le pauvre tiendra bien jusqu'au retour, c'est pas loin : c'est après demain...

Mérida (Pacheco)

C'est vraiment vrai que les "murales" de F. Pacheco, c'est pas rien.
Chaque scène, chaque détail reflète la violence au quotidien des Mayas depuis (quasiment) toujours.

Naissance de l'écriture

Rebellion

Qui c'est-y qui donne naissance à l'homme ?
Le maïs, bien sûr


El jaguar, il est partout ce bestiau

L'éternelle lutte entre la águila y la serpiente.
Comme sur le drapeau Mexicain


Conquistadores, pas bien venus

Pas bien venus du tout, même

Balaise, non ?
Et encore, c'est qu'un petit bout...

dimanche 1 juin 2008

Mérida (re)

Bon ben ça commence à sentir pas bon du tout.
Je viens d'acheter mon billet pour Cancun (airport).
Il me reste à faire quelques achats aujourd'hui sous la pluie.

J'avais prévu initialement d'aller acheter des bottes à León, et pis j'avais shunté l'étape.
Alors j'ai fait cette emplette à Mérida, des chouettes bottes couleur miel, made in León.
Alors, voyez, hein, il n'y a vraiment pas de quoi, hein ?

Philippe, ne jette pas ma valise, je viens la récupérer demain.
Ne jette pas la tequila non plus, je vais en avoir besoin.
Ne jette pas non plus ma muñequita : je vais lui refaire le coup du payacito avant de partir.

Tout à l'heure, je mettrai des photos des superbes fresques de Fernando Pacheco dans le palacio de Govierno. J'aime toujours autant.